En se faisant vacciner, on protège non seulement sa propre santé, mais aussi celle des autres. Une personne vaccinée ne développe pas la maladie et ne la transmet donc pas non plus à d’autres. Mais l’immunité acquise par la vaccination ou la maladie ne persiste généralement que pendant une période limitée.
La "mémoire immunitaire" de nombreuses maladies infectieuses doit être rafraîchie de temps en temps. La première vaccination de rappel contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite et la coqueluche est nécessaire chez l’enfant de 4 à 7 ans. En outre, il est essentiel de rattraper les vaccinations de base manquées ou incomplètes, dont en particulier celles contre la rougeole, les oreillons et la rubéole sont très importants.
Les jeunes n’ayant pas reçu de vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole dans la petite enfance ou n’ayant reçu qu’une seule dose de ces vaccins devraient en tout cas rattraper l’acquisition de cette immunité de base pendant l’adolescence. Ceci exige deux vaccinations avec un vaccin trivalent (qui protège contre les trois maladies à la fois).
La coqueluche est une maladie hautement contagieuse et souvent sous-estimée. Elle peut entraîner des complications telles que le développement d’une surdité, d’une otite moyenne ou d’une pneumonie. En tant que symptômes fréquents et pénibles, on observe surtout une toux sèche et des vomissements pendant de longues semaines. Les malades doivent généralement se soumettre à d’importantes restrictions au sport, à l’école et dans leurs activités de loisirs.
On a vite fait de transmettre la maladie à d’autres personnes sans le vouloir. Chez un bébé, la coqueluche peut avoir des conséquences sévères, par exemple un arrêt respiratoire ou des lésions cérébrales permanentes en raison du manque d’oxygène.
Les adolescents sont particulièrement à risque de contracter une hépatite B, car cette maladie est 10 fois plus contagieuse que le sida. Un quart des nouveaux cas se manifestent dans la tranche d’âge de 15 à 25 ans. Le virus de l’hépatite B est transmis surtout sexuellement, mais la contagion peut aussi s’effectuer à travers de petites plaies. Il faut savoir que le grand risque à long terme l’hépatite B réside moins dans les symptômes aigus de la maladie que dans son évolution potentiellement chronique, débouchant souvent sur un cancer du foie. Étant donné que le vaccin anti-hépatite B offre une protection fiable contre l’apparition de la maladie, on peut dire qu’il s’agit du premier vaccin contre le cancer du foie.
L’Office fédéral de la santé publique recommande une vaccination de rappel systématique contre les maladies suivantes:
- diphtérie
- tétanos
- poliomyélite
Recommandation: il existe un vaccin trivalent qui permet d’administrer en une seule fois toutes les vaccinations de rappel recommandées. Chez les enfants et les adolescents, les frais des vaccinations recommandées sont pris en charge par les caisses maladie.
samedi, 19. mai 2012
À présent, il s'agit de renouveler et compléter la protection immunitaire

